Sous un éclairage éclatant et cru, on retrouve l’œuvre de Divya Mehra, texte en vinyle blanc, posé sur les murs blancs de la galerie. Elle habite l’idée de blancheur comme la norme. Le spectateur doit regarder attentivement et avec détermination pour y lire son message. Le travail contribue à un discours critique sur la race, l’ethnicité et le colonialisme et y prête l’espace pour ces spécificités et nuances.